Vous rêvez d’une voiture unique et fiable ? Importer voiture du japon pourrait être la solution idéale ! Le pays du Soleil Levant est réputé pour ses véhicules de qualité, son large choix de modèles rares et ses prix attractifs. En effet, les voitures japonaises sont connues pour leur excellente fiabilité, leur faible kilométrage et leur entretien rigoureux. Bien que le processus d’importation demande certaines démarches administratives, les avantages en termes de qualité et d’exclusivité en valent souvent la peine. Découvrez dans cet article tout ce qu’il faut savoir pour réaliser votre projet d’importation en toute sérénité.
Pourquoi importer une voiture du Japon ?
Les avantages des voitures japonaises
Quand on pense à importer une voiture du Japon, on se demande souvent si ça vaut vraiment la peine. La réponse est oui pour beaucoup de raisons ! Les voitures japonaises sont connues dans le monde entier pour leur grande fiabilité et leur durabilité. Elles sont fabriquées avec beaucoup de soin et peuvent rouler pendant très longtemps sans problèmes majeurs.
Un autre grand avantage est le prix. Même avec tous les frais d’importation, certains modèles japonais peuvent coûter moins cher que les mêmes voitures achetées en France. Cela est particulièrement vrai pour les voitures d’occasion qui sont souvent dans un état impeccable au Japon, car les Japonais prennent très bien soin de leurs véhicules.
Modèles uniques et rareté disponibles
Le Japon propose des modèles qui n’existent pas chez nous ! Si vous êtes fan de voitures spéciales, le Japon est un véritable paradis. Vous pourrez trouver des versions rares de Toyota, Honda ou Subaru qui n’ont jamais été vendues en Europe.
Pour les collectionneurs, importer une voiture du Japon est souvent la seule façon d’obtenir certains modèles classiques comme la Mazda RX-7 ou certaines Nissan sportives. Ces voitures sont recherchées pour leur style unique et leurs performances exceptionnelles.
Les étapes pour importer une voiture du Japon
Sélection du véhicule et des canaux d’achat
La première étape pour importer voiture du Japon est de bien choisir votre véhicule. Il existe plusieurs façons de trouver la perle rare :
- Les enchères en ligne japonaises (comme Yahoo Auctions Japan)
- Les sites spécialisés dans l’exportation de voitures japonaises
- Les importateurs professionnels basés en France
Nous conseillons de vérifier attentivement l’état du véhicule avant l’achat. Demandez toujours des photos détaillées et si possible, un rapport d’inspection. Les voitures japonaises ont généralement moins de 100 000 km au compteur quand elles sont mises en vente, ce qui est un bon indicateur de leur état.
Dédouanement et obtention des certificats nécessaires
Une fois votre voiture achetée, il faudra la faire venir en France. Cette étape nécessite plusieurs documents importants, dont un certificat d’exportation japonais. Ce document prouve que la voiture a bien quitté le Japon légalement.
À l’arrivée en France, vous devrez passer par les douanes françaises. C’est là que vous paierez les taxes d’importation. Il est recommandé de préparer tous vos papiers à l’avance pour éviter les retards. Le processus peut prendre entre 2 et 4 semaines pour que votre véhicule soit libéré et prêt à être récupéré.
Coûts associés à l’importation d’une voiture du Japon
Frais de douanes et TVA
Importer une voiture n’est pas gratuit ! Vous devrez payer des frais de douane qui s’élèvent à 10% du prix d’achat de la voiture. Ensuite, il y a la TVA qui est de 20% appliquée sur le prix d’achat plus les frais de douane.
Par exemple, si vous achetez une voiture à 20 000 €, vous paierez 2 000 € de frais de douane, puis 4 400 € de TVA (20% de 22 000 €). Cela fait un total de 6 400 € juste en taxes ! N’oubliez pas d’inclure ces coûts dans votre budget lorsque vous planifiez d’importer voiture du Japon.
Frais d’homologation et malus écologique
En plus des taxes, vous devrez payer pour l’homologation de votre véhicule. Ces frais peuvent varier selon le modèle et l’âge de la voiture, mais comptez entre 500 € et 3 000 € pour cette procédure.
Si votre voiture ne respecte pas les normes écologiques européennes, vous pourriez aussi avoir à payer un malus écologique. Ce malus peut être très élevé pour les grosses cylindrées ou les moteurs très polluants. Renseignez-vous bien sur ce point avant d’acheter, car cela peut changer complètement le budget final de votre importation.
| Avantages | Inconvénients |
|---|---|
| Accès à des modèles uniques | Coûts d’importation élevés |
| Qualité et fiabilité japonaises | Procédures administratives complexes |
| Bon rapport qualité-prix | Risque de malus écologique |
| Faible kilométrage | Délais d’attente importants |
Processus d’homologation après importation
Vérification à la DREAL et modifications requises
Une fois votre voiture arrivée en France, elle doit passer par la DREAL (Direction Régionale de l’Environnement, de l’Aménagement et du Logement). Cette étape est obligatoire pour obtenir une homologation aux normes européennes.
Lors de cette inspection, on vérifiera que votre voiture respecte toutes les normes françaises. Souvent, des modifications sont nécessaires : changement des phares, des clignotants, installation d’un système anti-pollution conforme, etc. Ces modifications peuvent coûter cher, mais elles sont indispensables pour rouler légalement.
Obtention de la carte grise définitive
Après les modifications et l’approbation de la DREAL, vous pourrez enfin demander votre carte grise française. Pour cela, rendez-vous sur le site de l’ANTS (Agence Nationale des Titres Sécurisés) ou chez un professionnel habilité.
Vous aurez besoin de plusieurs documents : le certificat de conformité, le certificat de cession, la preuve de passage des contrôles techniques, et la preuve du paiement des taxes. Une fois tous ces documents fournis, vous recevrez votre carte grise définitive et pourrez profiter pleinement de votre voiture japonaise sur les routes françaises !
Conseils pour une importation réussie
Choisir un bon importateur
Si c’est la première fois que vous importez une voiture, nous conseillons fortement de passer par un importateur professionnel. Ces experts connaissent toutes les démarches et peuvent vous éviter bien des maux de tête.
Un bon importateur doit avoir de l’expérience, des avis clients positifs, et être transparent sur tous les coûts. N’hésitez pas à demander des références ou à chercher des témoignages en ligne. Le surcoût d’un importateur (généralement entre 10% et 15% du prix du véhicule) est souvent rentabilisé par le temps et les problèmes épargnés.
Éviter les pièges courants de l’importation
Beaucoup de gens se font avoir lors de leur première importation. Voici quelques erreurs à éviter :
- Sous-estimer le coût total (taxes, transport, homologation)
- Choisir un véhicule trop ancien ou trop modifié qui sera difficile à homologuer
- Ne pas vérifier l’historique du véhicule (accidents, entretien)
Prenez aussi en compte que certaines pièces détachées peuvent être difficiles à trouver en Europe. Assurez-vous que vous pourrez entretenir votre voiture une fois qu’elle sera en France. Cela peut sembler évident, mais c’est un détail que beaucoup oublient !
Ce qu’il faut savoir avant d’importer une voiture du Japon
Conditions et exigences spécifiques
Avant de vous lancer dans l’aventure, sachez que les voitures de plus de 30 ans peuvent bénéficier du statut de véhicule de collection, ce qui simplifie l’homologation. Pour les voitures plus récentes, les exigences sont plus strictes.
Les voitures japonaises ont souvent le volant à droite, ce qui n’est pas interdit en France mais peut demander un temps d’adaptation. De plus, certains modèles très spécifiques au marché japonais peuvent nécessiter des modifications importantes pour être homologués, ce qui augmente le coût total.
Documents nécessaires pour finaliser l’importation
Pour réussir votre importation, vous aurez besoin de plusieurs documents essentiels :
Le certificat d’exportation japonais est la pièce maîtresse. Sans lui, impossible de prouver que la voiture a quitté légalement le Japon. Vous aurez aussi besoin de la facture d’achat originale, du titre de propriété japonais, et potentiellement de certificats techniques selon le modèle.
N’oubliez pas que tous ces documents doivent être traduits en français par un traducteur assermenté pour être acceptés par l’administration française. C’est un coût supplémentaire à prévoir, mais c’est obligatoire pour finaliser votre importation.

Ancien pilote de rallye, je me suis reconverti dans l’immobilier, mais ma passion pour tout ce qui roule est restée intacte. Auto, moto, vélo, trottinette… tout ce qui va vite me fait vibrer ! En parallèle de mon activité, je travaille pour Ehua Store et j’écris la plupart des articles du site.





